bilan 2017 cocon lifestyle

L’heure du bilan a sonné! Ouais, ouais! L’année s’achève c’est l’occasion de prendre du recul. En réalité, j’essaye d’en prendre souvent mais là c’est différent, je prends le temps de l’écrire. Et dire qu’avant de partir de France, j’avais la tête dans le guidon à 200%, ça m’était impossible de prendre du recul. Maintenant c’est un peu différent. Surtout que cette année, on l’a passée exclusivement en Asie. L’an passé, ça ne faisait que quelques mois que nous étions en Inde, sans avoir trop bougé. En 2017, ça a été radicalement différent. Et le bilan est archi positif!

bilan 2017 cocon lifestyle

Bilan humain - Quelques pertes à déclarer

Au niveau humain, je fractionne en deux catégories: Les gens qui ont croisé notre route en vrai durant cette année et ceux sur les réseaux sociaux.
On a fait de très belles rencontres cette année, des gens extras. On ne court pas après les rencontres, je suis assez asociale comme fille. Mais les rencontres qui ont fait partie de notre quotidien ont été de belles rencontres, enrichissantes à plus d’un titre. On a croisé quelques cons forcément mais on ne leur a pas / peu parlé. Les autres, les belles personnes ont mis du soleil (et parfois beaucoup d’alcool) dans notre quotidien. On a aussi revu mon frangin et Momo, seules personnes de notre vie française d’avant. Un grand moment de joie et de bonheur. Tu te doutes bien qu’après un an sans voir mon frangin, j’étais super heureuse de le serrer dans mes bras!

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Côté autres gens, on a souvent des nouvelles via les réseaux sociaux. Cette année, j’ai fait un tri monstre. Je me retrouve donc à suivre une poignée de personnes sur Twitter et Instagram. Sur Facebook, j’ai deux comptes. Mon compte perso est toujours sous les 300 amis et j’ai viré des « amis » parce qu’ils n’étaient pas bons pour moi. J’ai masqué aussi pas mal de publications et de comptes parce que le contenu partagé était pénible. J’essaye de donner des nouvelles, mais ce n’est pas mon fort. Je suis asociale et je ne vois pas trop ce que je pourrais dire. (Ca va chez nous, il fait chaud comme toujours, on mange bien… voilà, voilà!)
On s’est aussi rendu compte cette année sur qui on pouvait compter vraiment. On a eu quelques galères, on s’est vite rendu compte sur qui on pouvait compter, même à des milliers de kilomètres. Merci à eux, ils se reconnaitront. Ils sont peu nombreux. (PS: Je vous aime!) C’est bien, parce que ça remet les choses en place.Il y en a qui sont « toujours là pour toi » mais pas quand ça va moins bien. Sans parler galère, je me suis rendue compte qu’en étant à l’étranger, j’avais plus de contact avec certaines personnes avec qui je n’étais pas si proche en France. Et des personnes dont j’étais proche avant sont au demeurant absent. Au début, cette situation était un peu pénible à vivre, maintenant ça me passe bien au dessus de la tête. (Si je le note, c’est juste qu’en un an, j’ai pas mal médité à ce propos…)

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Bilan pro - Je suis vachement mieux où je suis

En France, je bossais trop. Là, j’ai trouvé un certain équilibre. Je bosse le matin, parfois l’après-midi quand c’est nécessaire. Quand je n’arrive pas à bosser, je souffle et je fais autre chose. J’ai une nouvelle organisation. Bref, ça roule. Après, je suis toujours à la recherche de nouvelles idées et il faut que je les mette en place. En fait, j’ai plein d’idées, faut juste que j’arrive à les mener à bien. C’est pour 2018!
Après, faut dire que c’est agréable de travailler dehors, en short avec un café. Et cela une très grande partie de l’année! Il y a parfois des galères de wifi, forcément ça me gonfle quand ça arrive. Mais même en France, je rencontrais ce soucis là!
Il m’arrive aussi de crier sur mes partenaires par mail. Je ne bosse plus à la française. Je tiens à une certaine simplicité dans mon boulot et certains ont du mal à le comprendre. Même si je tends à être patiente, je ne suis pas trop gentille non plus. Si on me les brise, je le dis. J’ai remarqué que certaines personnes - des pro - souhaitaient que je sois professionnelle, jusque là, y’a pas de soucis. Mais elles ne voulaient pas payer pour autant. Et là, ça ne marche plus. Bref, il y en a certains qui veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la fermière! Tout va bien!

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Bilan voyage - Rien ne sert de courir, c’est fatiguant!

Dès le départ, on ne s’est pas mis à courir. Et c’est toujours le cas. On a fait pas mal de pays et de villes, beaucoup moins que les backpackers et les tourdumondistes. On aime prendre le temps. On ne se met pas la pression parce qu’il faut voir ça et ça. On fait ce qu’on a envie de faire et si on n’a pas eu le temps de voir un truc, au pire, on reviendra. C’est quand même cool de pouvoir se dire ça. Par ailleurs, on ne va pas vite, on ne se déplace pas tant que ça, parce que je bosse. Et c’est inextricablement lié. Je ne peux pas me permettre de perdre 24 à 48h tous les 3 jours pour bouger. (48h = le temps d’attente avant de partir + le transport + la fatigue suite au transport)
Je m’estime aussi très chanceuse de voyager avec Flo qui se tape tout ce qui est planification, recherches, réservations… C’est chiant à faire. On a trouvé notre équilibre: je bosse, il s’occupe du voyage. C’est top! Sans lui, je serai peut-être encore à Pondy, en overstay.

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Bilan galères - On en a chié mais maintenant on en rigole

Comme tout le monde, notre vie n’est pas faite que de licornes et de paillettes. On a eu de très bons moments cette année, mais aussi de sacrées galères. La plupart, je les ai partagées avec vous sur le blog. Sur le coup on en chie sérieusement, mais à force on a appris à en rire très vite. Ca nous a appris à apprécier les moments « faciles » aussi.
Ce qui a de bien avec les galères, c’est que ça te montre plein de choses. J’ai découvert que j’avais de la patience. J’ai appris à me dépasser, ne pas juste croire que c’est impossible. Il y a des solutions à tout - même quand tu dois quitter un pays en moins de 2 heures ou changer de plan en 10 minutes parce que ton workaway est un plan foireux.

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Bilan perso - Y’a du progrès parfois

Je suis plus asociale qu’avant. Ce qui est drôle c’est que les gens qu’on a rencontré diront que je suis super sympa. C’est vrai, quand je suis sympa avec quelqu’un, je le suis vraiment. Mais je ne vais pas me forcer à faire des rencontres. Je ne suis définitivement pas une hippie qui parle à tout le monde et qui s’intéresse à tout ce que les gens font. Je n’ai pas assez de capital sympathie. Je le réserve pour les belles rencontres qu’on fait.
Je suis moins stressée qu’avant. J’ai encore du boulot, mais j’y travaille. C’est pas facile, je me mets des coups de pieds au cul, mais j’essaye d’avancer et de virer les sources de stress. Très souvent, le stress vient de la France et / ou de la thune. Etre en galère de thune en Asie c’est différent de la France. Mais on a réussit à  survivre. Et on était pas malheureux pour autant! La méditation joue beaucoup dans l’absence de stress. Tu ne me verras jamais méditer en tailleur quelque part, mais dès qu’on marche, très souvent, je médite. Et quand on marche moins qu’à notre habitude, je sens qu’il y a un manque.
Avec Flo, on parle bien plus qu’avant, quand on est ensemble. On communique vraiment. On a appris à mettre des mots et à les dire tout haut. Ce n’est pas facile tous les jours, comme quand on est fatigué par exemple. Mais clairement, on est vachement plus attentif l’un à l’autre.

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Bref, en 2017, c’est un bilan dans l’absolu très positif. Je ne regrette aucunement de vivre en Asie, j’en apprends tous les jours sur moi et c’est assez cool. Je pense qu’en 2018, je ne prendrai pas beaucoup de bonnes résolutions. La plus importante c’est de mettre les voiles régulièrement de Facebook. Je ne supporte plus mon flux d’actualités et la réaction des gens « bien pensants », qui savent tout sur tout le monde. D’ailleurs, à ce propos, tu peux regarder la vidéo de Manu, un très bon copain, qui résume bien mon état de fatigue face à cette population moralisatrice sur le web.

2 commentaires

  1. Heureuse de vous suivre encore dans votre quotidien exotique en 2018 ! Merci pour ce partage !

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